transavia.com, une communication de marque contextualisée au lieu commun de la ville





Repéré sur le blog de Henri Kaufman , cette campagne d'affichage in situ en out-door sur les MUPI JC Decaux ne passe pas inaperçue.

Une accroche associée à la marque est formulée de manière personnalisée comme en clin d'oeil à la mémoire collective attachée symboliquement à un lieu ( l'exemple ci-dessus se rapporte au quartier de Pigalle). En complément, un groupe facebook dédié invite à poursuivre l'expérience mais on regrettera que cet affichage en out-door et l'invitation à participer sur Facebook ne soit pas plus explicite (ne serait-ce que pour déclencher le bouche à oreille) .

Cependant, cette campagne innovante inspire . Aujourd'hui, l'usage est un affichage classique papier contextualisé. L'initiative confirme en effet l'attrait et l'intérêt pour l'hyperlocal et l'importance du lieu (hyperlieu) qu'une marque, ici, Transavia exploite en campagne d'affichage out-door classique.

Enjeux

Mais imaginons les champs des possibles pour un marketing in situ avec les nouveaux écrans et devices mobiles, se faisant complices de ces lieux visités, traversés, habités, éditorialisés, par/pour les gens...

Une forme de spam ou bien une approche qui pousse les marques à réinventer le permission marketing sur une nouvelle échelle : celle de l'hyperlocal à l'heure de l'infomobilité et du tout connecté ?

Crowdsourcing urbain, un expérientiel de marque

Un groupe facebook Publicités Transavia permet aux gens de s'essayer à la prose de quartier en y associant la marque et de fait apprivoiser celle-ci par cette mécanique de composition in situ micro-contextualisée. Les gens devenant pro-actif dans un expérientiel de marque, une marque qui aura su engager au jeu.

Inspirant, non ?

On pourrait envisager de géolocaliser ces accroches publicitaires dans un appli de réalité augmentée mobile ou bien en affichage dynamique (donc interactif) sous abribus ou plus simplement avec un flashcode pour permettre un premier niveau d'interactivité.

A suivre.

l'hyperlocal communautaire, la promesse Moxity



Repéré sur Mashable , Moxity ne se contente pas d’être une plateforme sociale de partage d’événements. L’intérêt ici est la dimension de l’hyperlocal (notion que nous avions déjà commentée ici avec ma-residence.fr), avec cette faculté qui est donnée à tout un chacun d’organiser un événement de quartier par et pour les acteurs locaux (les habitants, les associations locales, les collectifs locaux, les commerçants …), et pourquoi pas des annonceurs et marques en quête de proximité ?
Il ne manquerait plus qu’une version mobile et des applications mobiles (sur iStore notamment) pour valider complètement cette promesse de l’hyperlocal afin de profiter du potentiel des trajectoires et des situations de mobilités … et bien sur, une masse critique d’organisateurs et d’inscrits au service.

Quel modèle économique ?
Le modèle économique est basé sur une commission sur les billets vendus via Moxity. Ce qui permet de délivrer un service gratuit pour l’organisateur d’événement, facilitant les choses pour atteindre cette masse critique d’utilisateurs.
Petite question: le modèle économique de Moxity prévoit-il aussi un dispositif de publicités hyperlocalisées ou/et de liens sponsorisés géolocalisés ? Un peu à la façon de ces annonces de quartier dans le cinéma du coin pour promouvoir un restaurant local, un club de sport local à coté du dit cinéma de quartier, précisément.

Quel dispositif de « Faire connaitre » pour un service social de proximité ?
L’enjeu de ce nouveau type de service hyperlocal passe par l’invention d’un dispositif de nouveau genre maximisant la visibilité à la fois localement et socialement.
• Socialement, la réponse est vite trouvée : à minima, le partage des événements sur les réseaux sociaux ancrés au temps réél tels que Facebook, twitter ; à maxima, plugger Facebook Connect
• Localement, on pense à une présence du service sur les principales plateformes d’applications mobiles tel que iStore déjà citée plus haut. Mais on imaginerait aussi une présence distribuée sur les trajectoires des utilisateurs potentiels en mixant techniques de street marketing, publication print dans les magazines locaux papier et web, et affichage dynamique en outdoor (Digital signage à l’échelle de quartier), bref un véritable dispositif multi-canal de proximité ou campagne 360 hyperlocalisée. pour fluidifier l’inscription au service et faciliter la viralisation auprès de son réseau d’amis.

Pour une posture de marque de proximité utile
Bien évidement, qui peut s’offrir un tel dispositif aussi granulaire ? Une piste de réponse : un gros acteur cherchant à redynamiser sa communication de marque au plus proche (relationnel de proximité) en s’associant à ce type de nouveaux services hyperlocaux, la marque adoptant ainsi une nouvelle posture, celle d’opératrice de services locaux et mobiles au plus près des nouveaux usages. Moxity pourrait être un de ces services…

A suivre !

ps : ces problématiques liées au contexte, aux situations de mobilité, au local dans un monde devenu hybride (l’internet investit le réél), formidable terrain d’aventure aux nouveaux usages et nouveaux services et nouvelles postures marketing sont plus largement abordées sur notre nouveau blog dédié à l’ubimedia : www.ubimediagarden.com